PARCOURS INTIME

PARCOURS INTIME

 

QUI ES-TU ?

Question impertinente posée par un curieux  qui voudrait savoir qui je suis et qu’elles sont les origines de ma famille. Pour satisfaire sa curiosité, je n’ai même pas pris la peine de répondre  mais seulement je lui fais comprendre poliment d’éviter de se mêler de ce qui ne le regarde pas.

Cette curiosité innée est malheureusement très répandue chez nous. C’est un héritage qui se répète, qui influe et pèse lourdement sur l’esprit de cette génération.  

Qui je suis et quel est mon parcours de vie professionnelle et sociale ? Avant tout, je suis humain,  musulman, arabo-berbère, algérien et fier de l’être. Je suis issu d’une famille que Dieu a comblée de richesse. Personne n’a possédé  autant de patrimoine que notre famille : Une grande ferme, un jardin potager le plus grand de la région, des immeubles entre autres l’ancienne poste, les trois quart du quartier situé au boulevard Émir Abdelkader  ainsi que le terrain supposé être  une autoroute etc. Pour  ne pas tomber dans l’excès et le narcissisme, je ne tiens pas à énumérer d’autres biens que nous avions possédés car ma famille a vécu dans la modestie et la simplicité et avait littéralement renoncé à ces biens terrestres. Elle avait un but humanitaire. Leur principale motivation était celle d’aider,  par altruisme, les nécessiteux et les pauvres, faisait soigner les souffrants et assistait les plus démunis et les plus défavorisés. Notre demeure était un hospice et aussi un refuge des moudjahidine durant la guerre de libération. Si quelqu’un est rongé par le doute et le scepticisme, n’a qu’à demander aux personnes qui les ont connues et qui ont survécu à cette époque.

Après l’échec scolaire à l’école primaire survenu quelques mois après l’indépendance et les remous qui secouaient le pays à l’époque, j’ai été admis au concours d’entrée au collège d’enseignement technique de Tiaret. Le cycle secondaire était une étape importante mais malheureusement ça n’a pas trop duré. Après une formation de neuf mois  j’avais abandonné à cause d’une allergie. Toutefois, j’avais continué tant bien que mal à apprendre quelques bribes de français pour m’accrocher dans la voie professionnelle. Le niveau scolaire de l’époque me suffisait pour trouver un emploi.  J’ai été recruté en 1965 dans un service français des anciens combattants et grâce au travail de proximité : Consulat général de France du département des Oasis LAGHOUAT et l’Annexe départementale des anciens combattants TIARET m’avait permis d’apprendre et de m’éduquer davantage.  La routine du travail et la lecture assidue en littérature et en lecture de culture générale puisée dans les livres de la bibliothèque consulaire, m’avaient aidé à acquérir pas mal de connaissance. Après la fermeture de Dar-el-Askri  je ne désespérai pas, une autre occasion s’offrit à moi. J’ai été admis par concours au poste de secrétaire dans le parti local avec espoir de devenir secrétaire national.  J’ai été le seul choisi et de surcroît  désigné à représenter  notre département aux festivités   commémoratives des événements de Sakiet sidi Youcef (Tunisie).

 

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Après quelques années passées dans ce service, je me montrais réticent à l’idée de partir au sud  dans le but de réfléchir à mon avenir brumeux. J’avais choisi l’enseignement pour améliorer mon niveau scolaire. Je n’oublierai jamais l’épreuve de concours d’aptitude qui nous a été imposée : une dissertation sur les essais de Montaigne « Une tête bien faite vaut mieux qu’une tête bien pleine ». Cette dissertation m’a beaucoup donné à réfléchir.  Les cours de pédagogie que dispensaient à l’époque  monsieur Christian MIRTIN inspecteur pédagogique et monsieur FUCH assistant de formation,  m’avaient permis  de me rattraper et même de m’encourager à me focaliser sur les cours par correspondance dispensés par des enseignants bénévoles.  J’ai dû faire preuve de beaucoup d’efforts et de volonté pour atteindre le niveau approximatif de terminale. Je n’ai pas de diplôme.  Je suis devenu autodidacte par la force des choses. « Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour. » Confucius

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Les conditions de vie et le climat ne m’étaient guère favorables. J’avais spontanément quitté  Ouargla sans y réfléchir à l’avenir incertain mais prometteur.

Me voici de retour après plusieurs mois passés dans un environnement différent du nôtre. La conjoncture m’était vraiment favorable. Je décrochais, dans le cadre du programme spécial attribué à notre région, un travail temporaire comme agent de bureau. Ce job m’a permis de réaliser quelques économies pour payer des cours à distance et en  m’assurant un certain confort et fonder un foyer.

 Un jour,  par un heureux concours de circonstances, tout à fait aléatoire, j’ai eu le plaisir de rencontrer  un ami, connaissant les rouages administratifs, m’annonça l’ouverture imminente d’une agence d’assurance. Ce dernier, sur ses conseils, me pressait d’aller vite en besogne sachant que ce poste me conviendrait parfaitement. Je n’ai pas hésité un moment à frapper à toutes les portes pour aboutir à cet emploi qui m’a finalement été accordé. Grace à Dieu et les démarches effectuées par ci par là, cette agence a vu le jour le 1er avril 1975.

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Ce sera mon dernier travail car mon parcours professionnel durera 12 ans et  ma carrière brisée qu’elle fut par le tourbillon des circonstances, s’interrompit en 1987 pour une affaire anodine.  J’ai été victime de mon honnêteté professionnelle. A l’époque, j’ai fait opposition à un jugement inique, scandaleux et largement  exagéré rendu par le tribunal d’Aflou au profit d’une personne présumée victime d’un accident de la route ayant subie une brulure superficielle sans gravité causée par l’acide sulfurique. Accident imaginaire imputé à l’un de nos assurés. Cette affaire a été jugée de manière expéditive  à notre insu et en l’absence de notre assuré. Fait inédit dans les annales de la justice. Notre assuré en apprenant cette affaire  a failli s’arracher les cheveux. Il a catégoriquement nié toute implication dans cette affaire et a fait une déclaration sous serment pour se disculper devant la justice. Une copie dument légalisée de cet aveu est en ma possession.   Cette victime présumée était le frère d’un aspirant dans la SM  affecté à Aflou  dans le cadre d’une enquête en coordination avec les services de sécurité et la justice suite aux  événements douloureux qui ont secoué notre région en 1986. Profitant du chaos et de l’influence de son frère auprès du tribunal d’Aflou, un jugement trop hâtif a été rendu en sa faveur.  Malgré l’opposition farouchement exprimée, la soi-disant victime a été indemnisée (180.000 da) au détriment du trésor public. Toutes les pièces  concernant cet accident bidon ont été prouvées. La victime présumée  s’avérait être un habitué à ce genre de magouille. (Selon les dires de ses proches)  Il ne  présentait rien sauf des séquelles, en apparence insignifiants et ne méritait pas un tel dédommagement.  Cruelle ironie du sort, la direction hiérarchique fût interpellée de ces abus  et dépassements. Au lieu d’être encouragé,  j’ai été  abandonné à mon triste sort et jeté en pâture dans les méandres de la souffrance.  Ce malfrat  ne cessait de me harceler physiquement et moralement et  cette affaire se retourna contre moi pour avoir «  osé » s’opposer à ce jugement.  Une plainte a été déposée contre moi par des personnes apeurées et serviles ayant agi sous sa contrainte, voulant m’impliquer dans une affaire de timbres fiscaux soi-disant indument exigé à certaines personnes.  En effet,  ces  personnes  étaient des clients, victimes d’accidents de la circulation et avaient des dossiers sinistres et  leur règlement était subordonné au respect de certaines obligations : Justification d’un  jugement ou arrêt de la cour. Vu les rouages compliqués de la justice,  ces personnes n’étaient pas en mesure de produire de tels documents ou même de payer un avocat.  Comme j’ai été autorisé à représenter la Société.A.A  devant les tribunaux et par la même j’étais en droit de se faire délivrer copie de ces actes, j’avais exigé,  le plus normalement du monde, des timbres  car chaque copie était payante, facturée à la page. Ce n’était pas à moi de payer ces timbres de ma poche.

1)      Si j’avais réellement des intentions  malveillantes ou malhonnêtes  j’aurais dû exiger des sommes d’argent et non de timbres fiscaux 

2)      Je n’ai pas exigé de timbres à des personnes quelconques  mais à celles  qui avaient effectivement de dossiers sinistres nécessitant impérativement un jugement ou un arrêt

3)      Une plainte contre un responsable, quelle  que soit son implication, devrait être préalablement déposée par la direction hiérarchique après que le conseil de discipline ait statué sur l’affaire

4)      J’étais autorisé par décision numéro 83/A.HM/86 en date du 12 mars 1986 à représenter la Société A.A. devant les tribunaux. Je me demande pourquoi ce document d’une telle importance a été délibérément occulté alors qu’il représentait un élément vital pouvant me disculper ? Même il  a été mentionné, dans le PV d’enquête, des propos que je n’ai jamais tenus.

5)      Vu l’arbitraire effréné qui régnait en ce temps-là, j’ai dû faire face à une justice expéditive rendue par un magistrat instrumentalisé. Une enquête  diligentée par des inspecteurs financiers de la DG n’avait décelé aucune anomalie dans la gestion et les intérêts de la société n’ont pas été lésés. C’est ce rapport qui a fléchi ce magistrat acharné et aux ordres de son maitre. La justice me condamna  à une amende  pour « mauvaise gestion ». Autrement j’aurai du être acquitté.

6)       Toute une carrière professionnelle a été détruite,  à cause d’un sinistre individu, à la seule fin d’assouvir ses desseins infâmes. Il est très connu pour ses  sales besognes, pour ses bassesses inavouées et ses forfaits à l’égard de personnes innocentes. Beaucoup de gens se plaignaient de lui : à Ouargla, Laghouat, Aflou… En fait,  j’ai été constamment harcelé et humilié.   

7)        Ceux qui avaient ourdi contre moi insistaient pour que je leur pardonne. Chacun avouait avoir agi contre sa volonté et sous l’emprise  de cet aspirant de la SM.

8)      Je lance un appel pressant à qui voudrait bien m’entendre pour rétablir la vérité,  jusqu’à ce jour,  je clame mon innocence.  La DG et l’unité, en dépit de plusieurs requêtes,  n’avaient pas fait moralement leur travail et ne m’avaient pas protégé contre les menaces réelles de violences physiques et verbales dont j’ai été victime. Au lieu de me protéger et en savoir plus sur les tenants et aboutissants de cette affaire, j’ai été tout simplement écarté.

Je n’ai aucunement l’intention de retourner dans le passé mais cette affaire me tient à cœur. Ce que je viens de révéler peut servir d’exutoire à mes souffrances.          

  Généalogie de la famille LAGGOUN  -AFLOU-

Oublier ses ancêtres, c’est être un ruisseau sans source, un arbre sans racines  (proverbe Chinois)

Chaque personne aimerait connaitre ses racines, ses ancêtres et découvrir l’origine du nom de famille. Nous avons tous des ancêtres qui nous ont transmis une part de notre patrimoine génétique, leur culture et leurs traditions. Ma passion pour l’histoire, à titre d’amateur, et dont j’ai acquis quelques expériences  a germé en moi l’idée de partir sur les traces de mes ancêtres, afin de connaitre avec véracité leur origine, leur provenance et leur appartenance. En réalité, construire sa généalogie peut prendre beaucoup de temps : le sujet est vaste et toujours passionnant, les archives à découvrir, les renseignements à obtenir de telles ou telles personnes etc.

Il est à noter qu’il m’a  couté dans mes recherches et investigations quelques déplacements, bien sûr, fatigants et surtout onéreux. Je suis donc allé puiser à la source même auprès des localités pour en retrouver quelques bribes, fouiller soit dans de vieilles archives soit dans la  mémoire des personnes  sur lesquelles j’ai obtenu des informations capitales.

  J’ai accepté avec gaieté de cœur ce travail honorable afin, non seulement, de raviver la mémoire de mes ancêtres en dépit des distances et du temps mais aussi connaitre le patronyme qui est un support de notre identité. C’est un héritage familial inaliénable.

1)      Les LAGGOUN sont les descendants de sidi  LEMGHAZI, un vénérable personnage dont la zaouïa se situe à Biskra, construite au 15ème siècle. Un établissement séculaire d’enseignement du saint Coran et des sciences islamiques (jurisprudence, théologie, exégète) Voir photocopie ci-contre d’un article paru dans un quotidien national.

 La zaouïa,  que j’ai eu l’occasion de visiter, (voir photos) se situe à l’intérieur d’un  grand  espace entouré d’une enceinte où se trouve une  mosquée au toit en forme de dôme dressée à l’ombre des palmiers-dattiers et qui abrite un  mausolée  dans lequel repose la dépouille du vénéré Lamghazi.  En face de la mosquée se dresse une bâtisse séculaire  apparemment rénovée récemment qui servait de classes à l’apprentissage du saint Coran. Tous les murs sont peints à la chaux  offrent  une vue impressionnante sur l’ensemble de la zaouïa. Cet environnement mystique avec son atmosphère conviviale envoute tout visiteur de passage.

Cette zaouïa d’un grand prestige fait la fierté de la localité  située à 25 km au sud-ouest de Biskra.

Ce qui est  frappant, c’est la salubrité, la sérénité et la simplicité des lieux  et surtout l’accueil chaleureux qui nous a été réservé par les préposés de la zaouïa.

C’est à l’intérieur de la modeste mosquée que le cheikh Lemghazi  abreuvait de sa sagesse et de son savoir ses disciples lesquels assuraient la pérennité de son humanisme  aux générations  futures. Cette modeste zaouïa a effectivement  formé  en dépit des moyens restreints, de nombreux  élèves qui avaient appris  par cœur le saint Coran en devenant  des cadres compétents et intègres dans diverses disciplines. Elle avait  même fait l’objet de visites accrues par d’illustres personnages tels  les cheikhs ElIbrahimi, les disciples de Benbadis  et beaucoup d’autres.

La splendeur de ces lieux, dominés par la spiritualité, l’histoire et la connaissance. Son rayonnement n’a pas cessé d’illuminer le cœur des fidèles qui,  au fil des siècles, continuent  à persévérer dans   les cinq prières quotidiennes dirigées par un imam permanent.

Qui est sidi Lemghazi ?

C’est un homme de piété, de sagesse et de savoir.

Celui qui est inhumé à Bouchegroun s’appelait Ahmed et son frère, selon les dires du cheikh de la zaouïa, s’appelait Mohammed et serait inhumé à Laghouat. Leur origine, on dit qu’ils seraient venus de Sakia El hamra qui est une région de grande concentration de Zoui et se trouve au sud marocain. Après la prise de Grenade par les Espagnols un grand nombre d’arabes ont choisi pour retraite Sakia El hamra et oued Draa pour se consacrer à la prière et la méditation. Cette catégorie d’hommes originaires du fleuve rouge, c’est bien le lieu des nobles lejouad qui peuplent l’Algérie.

 Sidi Lemghazi est  d’une grande érudition et d’un grand humanisme.  Ses semblables sont rares et  ne serait pas venu de quelque part, c’est évident ! Il est venu d’un lieu où émerge la lumière divine.

1)      L’étymologie du nom LAGGOUN (ne pas confondre avec « muet » en arabe) est un toponyme  qui désigne un relief, en quelque sorte un plateau surélevé dans les environs des Aurès.

Ce nom est très répandu dans le nord du pays.

   Voir  (Voyage dans l’Etat civil algérien).

 2)      Cette famille qui est à l’instar des autres émigrants venant des autres régions, a aussi occupé Laghouat et s’y installait au 16ème siècle. Pour des raisons impératives et sur ordre de sidi El-Hadj Aissa elle se fixait définitivement à El-ASSAFIA, aujourd’hui fief des Meghazi.

 (Voir le commentaire plus bas).

 3)      Cette noble famille jouit aujourd’hui d’un héritage de la terre : la culture et la fécondité de leurs  jardins. Ils sont braves, modestes, généreux et honnêtes, indifférents à la vie mondaine. Ils ont surpassé leur occupation matérielle par la piété et l’humilité. Un vibrant hommage leur a été rendu par si Ahmed MOATIET, disciple de BENBADIS et ancien Imam à AFLOU, les qualifiant d’arabes Qoreich.

 4)      En recueillant les témoignages  de nos proches, et en rassemblant les indices indispensables. Les éléments dont je dispose pour former l’embryon de l’arbre ci-dessous peuvent  remonter à plus de cinq siècles, cas très rare pour quelqu’un qui veut reconstituer  son arbre généalogique au-delà de cinq générations car l’état civil en Algérie n’a été instauré qu’au début du 20ème siècle. Bien qu’une loi ait été votée le 23 mars 1882 rendant obligatoire l’inscription à l’état civil pour l’ensemble de la population indigène.      Beaucoup ignorèrent les injonctions du pouvoir colonial quant au caractère obligatoire de la déclaration d’une identité officielle.

 5)      Toutefois les éléments que j’ai eus en ma possession me permirent d’établir ici un arbre généalogique, c'est-à-dire une schématisation graphique de nos ancêtres  (Ascendants agnatiques) pour au moins cinq générations :

 Comment les Meghazi ont occupé EL-ASSAFIA ?

        Revenons à l’histoire. Nous convenons tous que les Meghazi occupaient Laghouat bien avant l’arrivée de sidi El Hadj Aissa.

  Qui est ce personnage ? «  Sidi El Hadj Aissa , un saint marabout qui vint s’établir  au ksar Ben-Bouta vers 1698. Il appartenait à une des principales familles nobles de Tlemcen.  Sa vocation religieuse se déclara dès son jeune âge, pendant le séjour qu’il fit à la zaouïa des Ouled sidi Cheikh à El-Bayadh. Après ses études  dans la célèbre médersa de Tlemcen, il passa à Oran chez les Harrar, où il compléta sa formation  de savant ouléma dans la théologie et les sciences. Il fut envoyé par le roi du Maroc pour dispenser son savoir dans le sud-est  du pays. Puis il s’installa dans les ksour de Ben-Bouta, au centre de la région de Laghouat. Au bout d’un certain temps, il acquit par ses connaissances  et sa piété , une grande influence sur les ksour et les tribus nomades. Il fait respecter le ksar qu’il habitait et lui donna une prépondérance marquée, qu’il possédait déjà en partie. Il est vrai qu’il eut des ennuis de la part des gens de la contrée qui manquaient de culture et de contacts avec le progrès et les civilisations.

Les populations de la contrée de Laghouat, jaloux de ces résultats et pleins de confiance dans l’équité du marabout et le bon sens dont il avait toujours fait preuve, se rassemblèrent et vinrent lui demander leur unification , sa protection et ses conseils. Ils firent comprendre que le seul moyen de se mettre à l’abri des exactions des Arabes était de se réunir et de ne former qu’un seul centre, capable par la suite d’offrir une grande résistance. Gagnés par son éloquence, ils suivirent ses conseils prudents, et vinrent se grouper autour des ksour Ben-Bouta dans les années 1700.

Mais voilà qu’un dicton populaire dit : « Ce qui sépare les hommes, c’est bien l’argent et les femmes ». Sidi El-hadj Aissa, éduqué, séduisant et d’une beauté turque, faisait rêver les femmes laghouaties. Il a toujours refusé leurs avances en disant « Que Dieu vous pardonne et vous éclaire sur le droit chemin, soyez fidèles ».

Un démon de la tribu des Béni-Laghouat, écrasé par la puissance du saint marabout divin, surgit en disant « Ya Béni-Laghouat, chassez le mendiant El-Hadj Aissa de Laghouat, car il va vous prendre vos femmes et vos sœurs.  Il les a conquises, elles n’en finissent plus de parler de lui dans les ghots ».  Comme l’insolence est ennemie de la sagesse, les Béni-Laghouat, choqués par le faux préjugé du démon, devinrent jaloux de leurs femmes. Ils décidèrent donc de tuer le marabout : ils allèrent frapper à la porte de Sidi El-hadj Aissa pour le trainer dehors en lui portant des coups de bâton sur le corps avec la ferme intention de l’égorger une fois assommé. Dieu est grand : la nouvelle est portée par la bouche des femmes et des enfants aux chefs de la tribu des Meghazi. Armés de bâtons, ces derniers accoururent au secours du malheureux marabout. A leur arrivée, les Béni-Laghouat s’enfuient, laissant sidi El-Hadj Aissa dans une mare de sang : mais il était sain et sauf. Il se releva tout coulant de sang. Debout devant la foule, il éclata en sanglots, puis leva les bras haut vers le ciel et supplia Dieu de rendre justice…

Cependant les Meghazi, qui n’ignoraient pas la mauvaise conduite de leurs adversaires  envers le marabout, vinrent demander le pardon à la place des Béni-Laghouat et lui demandèrent des prières et des conseils. « Bâtissez une ville un peu au-dessus de l’ancienne ». Ils suivirent ce conseil, quittèrent Laghouat et s’installèrent à El-Assafia.

 Sidi el-Hadj Aissa mourut en 1737. Le soir du 4 décembre 1852, un siècle et cinq ans plus tard, les prédictions sur le mauvais sort des Béni-Laghouat tombèrent du ciel ». (Récit de l’essai du livre  « L’insertion des tribus nomades dans la nation algérienne », par Y. Merabet.

  El-Assafia, bâtie à 12km en aval de Laghouat et connait son essor qu’au milieu du 18ème siècle en devenant un incontournable grenier de la région.

 La composition de ses habitants sont d’une même ethnie et sont regroupés par affinité familiale,  unie et homogène.

On a attribué à tort aux Meghazi  d’avoir secouru sidi El-Hadj Aissa des mains assassines, les Béni- Laghouat orgueilleux et imbus d’eux-mêmes. Ils   ont été décrits comme perfides et jaloux,  avaient systématiquement récusé les Meghazi d’être des leurs et  en représailles et par sentiment de vengeance ils les  avaient  faussement accusé  d’être des envahisseurs venus de Guerara .

 Tout d’abord qui sont vraiment les Béni Laghouat ? Ce sont deux tribus qui sont venues de loin en envahissant ces lieux riches en végétation et en plantations mixtes  forestières et fruitières notamment  les  palmiers majestueux qui dominent  cette région. Cet oasis  appartenait primitivement à une tribu berbère  Zenata conduite par un chef de la branche des Maghraoua  du nom de Laghout ben Youcef ben Ali qui donna le nom éponyme de Laghouat. Ils occupaient  cet endroit prospère depuis des siècles en fuyant la tyrannie et les exactions. Ils  s’établirent  en raison des bienfaits  de l’oued M’zi  qui par la puissance de son débit mais aussi par sa longueur  était le principal fertilisant de cette région. Il faut dire aussi qu’en période de crue, il donnait à la région de riches et abondants pâturages  qui  assurait  leur survie alimentaire et à celle de leurs bêtes. Cet oued   prend sa source à quelques km en amont du djebel Aamour.

Ces deux tribus envahisseurs  qui s’implantaient dans cette région tant convoitée sont : Les Ahlef issus d’une branche Sanhadja métissée avec une tribu arabe des Makil : les Doui-Hassan qui habitent  le Sous-el-aksa. Les autres sont les ouled Serghine, une tribu Riah des béni Hilal venus des monts du Zab, aujourd’hui Biskra. Depuis leur fixation dans cette région ces deux tribus  animées par l’animosité, l’orgueil, l’envie et la jalousie  ne s’entendaient guère. Des querelles véhémentes et constantes obligeaient les unes les autres à se cantonner séparément,  chacune  dans son quartier.

   Les LAGGOUN sont venus d’une lointaine région du Maghreb  s’émigrèrent à Laghouat au début du 16ème siècle alors que la localité de Guerara a connu son émergence seulement au 17ème siècle. Faits confirmés par A.BERBRUGGER, conservateur de la bibliothèque et du musée d’Alger qui visita la région qui s’étend depuis la frontière tunisienne jusqu’à Ouargla. L’auteur dans ses récits du 22 octobre 1854 qu’il a publiés dans le journal El Akhbar (mémoire dont il existe quelques exemplaires  tirés à part) il affirme que la localité de Guerara était, au 17ème siècle un endroit qui s’appelait  Mbertakh , en quelque sorte un carrefour qui n’a pas connu de vie sédentaire. Preuve indubitable  que les LAGGOUN ne sont pas originaires de cette localité. Nos ancêtres contemporains lesquels ont obtenu ces renseignements crédibles  de leurs lointains aïeuls  ne cessaient de nous confirmer  que nos origines remontent  à 12ème siècle et que nous sommes de la lignée des ouled sidi Lemghazi qui sont  venus  d’une contrée lointaine.

L'importance de la zaouia de sidi Ahmed LEMGAZI située dans les environs de Biskra a fait l'objet d'un article paru dans le quatidien LIBERTE n° 690 en date du 23 novembre 1994; page 9 

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Par ailleurs, lors de mes recherches, je n’ai jamais trouvé le nom de LAGGOUN appartenant à notre famille que se soit à Guerara ou même à Ghardaïa.

Pourquoi le nom de LAGGOUN est abondant à Alger, Constantine, Annaba, Biskra, Sétif, M’sila ?

Parce que ces régions sont plus proches géographiquement de la localité où réside cette famille.

Contrairement aux rumeurs persistantes colportées par ci par là, suite à une polycopie obtenue par une source « internet » concernant les origines des familles. Je tiens à préciser à certains « esprits » mal informés ou induits en erreur que cette copie qui est en circulation  n’est autre que la présentation de « BENIFOUGHAL » calquée sur une archive élaborée par le pouvoir colonial sur le recensement , je dis bien et je le répète recensement  des familles algériennes au-delà de 1830.

Le but essentiel de l’occupant, comme tout le monde le sait, leur préoccupation n’était pas de définir les origines  des familles, leur but était exclusivement  de dénombrer les populations sédentaires et nomades afin de rendre obligatoire  le service militaire pour les besoins de l’expansion coloniale et surtout d’établir le répertoire de la propriété foncière et forcer les tribus au paiement  de l’impôt.

 La recherche sur les origines ethniques des familles et des tribus était  le travail dévolu à quelques gens dépourvus d’instruction : chefs de zouis , makhzen, meddah etc. Ces derniers imprégnés de maraboutisme faisaient ce travail le plus souvent sur des suppositions sans preuves véritables. Ils y témoignèrent que par ouï-dire, témoignage purement négatif qui répugne à la vérité. Ces agents n’ayant aucune connaissance scientifique, nobiliaire ou onomastique et ne disposaient pas de données sur lesquelles s’appuyer. Ces agents peu scrupuleux faisaient ce travail aléatoire, incompatible avec la réalité historique  et parfois déformé soit par dédain, le plus souvent au détriment de quelques tribus et familles soit par manque de culture. Je dirai que cette copie est un faux grossier et n’a aucun sens ni valeur  historique.

D’autres tribus bien de chez nous ne cessent de vanter leur filiation ont aussi fait l’objet d’une déformation et d’une dépréciation de leur origine de la part de ces charlatans.

Vous  êtes libres de penser qu’avant le colonialisme français, l’Algérie était un terrain confus et tumultueux. Toutefois  mettons-nous bien d’accord que les habitants primitifs de ce pays  étaient à 70% berbères et ont été envahi par de nombreuses populations, qui ont toutes été assimilées à des degrés divers : Phéniciens, Romains, Vandales, Arabes, Espagnoles, Turcs et Français. De plus, beaucoup de maures (Espagnoles islamisés) et de Juifs arrivèrent d’Andalousie à la fin du XVe siècle.

     Les premiers Arabes, au nombre restreint sont venus à partir du VIIe siècle et ont contribué à l’islamisation et c’est à partir du Xème  siècle que le pays fut conquis pas des arabes Benou-Hillal et Benou Souleim. Ces deux tribus chassées d’Egypte  avaient comme ancêtre commun Mansour.  Ces vagues humaines moins nombreuses  originaires de la péninsule arabique allaient modifier durablement  et structurellement les fondements linguistiques et sociopolitiques de cette contrée. Ils sont le produit  d’un métissage  de différentes ethnies et formèrent  aujourd’hui une population homogène dont les  ramifications s’étendent dans tout le pays.

Contrairement à ceux qui exploitent l’histoire de cette tribu à des fins partisanes prétendent  qu’ils étaient au moins 100.000 à envahir l’Algérie alors qu’il est naturellement invraisemblable  pour un tel nombre venant d’aussi loin.  J’ajouterai que les berbères ont adopté la langue arabe de leur propre chef. Par ailleurs le plus grand historien maghrébin, Ibn Khaldoun, l’a énoncé et démontré : Les Maghrébins ne sont pas des Arabes, ce sont des Berbères « arabisés ». Selon Gabriel Camps (Les Berbères. Mémoire et identité, éd. Errance, Paris 1995, page 102), « en renforçant par leur présence la part de population nomade, les Arabes arrivés au Xe siècle ont été d’un poids insignifiant sur le plan démographique, mais déterminant sur le plan culturel et socio-économique)

  (les Ouled Sidi) ce nom composé est très répandu en Algérie et certains, excepté quelques familles, se nourrissent d’illusion d’être de la lignée de Mohammed (SAWS)  par son cousin Ali et sa fille Fatima.

 «  Pour un couple, ça fait beaucoup de monde…. L’appartenance réelle ou supposée de cette lignée confère des avantages en termes de redevances et impôts divers auprès des différentes dynasties berbères jusqu’à l’avènement de l’Empire Ottoman. Il y a beaucoup de gens qui continuent de se croire issus de cette noble lignée, il y’a aussi des gens qui croient au père Noel,  affirme Monsieur Rachid LOURDJANE, journaliste et auteur de la rubrique : « Aux origines des noms de famille »

Quelques tribus bien de chez nous qui se réclament « chorfa » ne sont même pas citées dans le livre de la vérité. Elles possèdent ce titre utopique attribué par les Ottomans aux chefs de tribus ambitieux  de faire remonter leur origine à la famille ou à la tribu natale du prophète (SAWS) pourvu que l’impôt rentre sans trop de retard et que le principe du régime (ottoman) ne soit pas mis ouvertement en question. Voir (Les transformations des sociétés indigènes)  Extraits de l’Algérie ancienne. Carette.

Le livre de la vérité se trouve dans la revue africaine, 17ème année, n° 99, volume 17 (Mai 1873), traduction Arnaud.

 Ces tribus  ambitieuses aimaient s’inventer de prestigieux ancêtres en se référant aux filiations abusives et folkloriques mais au-delà de quelques générations il ne s’agit que de pures conjectures.

 Historiens, sociologues, anthropologues, entre autres : Ibn Khaldoun , CAUSSIN de PERCEVAL dans «  Essai sur l’histoire  des anciens arabes », Evariste  Lévi – Provençal  Islamologue, historien. Personne, parmi ces érudits, n’a  cité des tribus  ayant  des descendances chofa. Dans leurs recherches historiques et scientifiques sur les vraies origines des arabes d’Algérie,  Il est révélé  d’une façon irrécusable que la population d’Algérie est composée d’un amalgame de race ethniquement sous influence berbéro-arabe de descendance hilalienne. Il  existe, certes, quelques familles de Djouad. Les djouad , membres de la noblesse militaire sont répandus dans notre région et n’ont, par conséquent, aucun lien avec la descendance du prophète (SAWS). Ils sont issus ou pseudo-descendants de ceux de la première invasion du Maghreb.   Les quelques dynasties minoritaires de pure souche arabe qui furent pourchassées  d’Andalousie et s’installèrent en Algérie  ne sont pas forcément des chorfa.

  Le seul auteur arabe de tous les temps cité comme un chercheur  impénitent  de textes anciens est le célèbre Aboul-Féda Ismail , prince des Hama qui a élaboré  avec précision et d’une crédibilité sans faille , dans son histoire générale, l’arbre généalogique de la maison du prophète (SAWS).  Le reste n’est que  stérile bavardage.  

 Pour plus de précisions, j’apporte à la lumière de mes recherches, quelques éclaircissements  sur la vraie histoire des Idrisside. Leur vraie histoire se situe entre la conquête de l’islam par Sidi Okba (Que Dieu l’agréé)  et l’invasion des beni Hilal.

Idriss 1 considéré comme le précurseur de l’introduction de l’islam et du « charaf »  en Afrique du nord.

 Qui est Idriss ?  Idriss est fils de Hassane fils d’Ali gendre du prophète et de Fatima Zahra, fille de Mohammed (SAWS)

Idriss a connu d’abord de grandes inquiétudes à la cour de Baghdad où il était recherché comme opposant aux Abasside (Les descendants d’El-Abbès oncle du prophète). Fuyant les querelles du palais et le massacre de la bataille de Fekh près de la Mecque. Idriss après s’être refugié en Egypte, se dirige vers le Maroc en passant par Tlemcen. Il était accompagné par son frère de lait Rached ben Morched El Koreichi.

A Tlemcen, il fut chaleureusement accueilli pas ses habitants. Il continua sa route pour s’installer définitivement à Walilah, ville berbère située au nord de Meknès (Maroc) connu sous le nom  de Volubilis.

Idriss était sous la protection  du chef de la tribu berbères des Aouraba, Abou Laila Ishaq ben Abdelhamid, ce dernier lui donnera en mariage sa fille Kenza.

Très vite il fut reconnu comme descendant du Prophète (SWS) et fut proclamé Imam. En 789 il fut désigné comme fondateur de la dynastie des Idrisside et reconnu par plusieurs tribus berbères.

De Walilah, il dirige des expéditions dans tout le pays, assoit son autorité et augmente sa puissance. Celle-ci inquiète les Abasside qui craignent une action de sa part  dans l’avenir. C’est ainsi que Haroun Rachid, nouveau calife Abasside décide de le supprimer et lui envoie pour cela un messager, Souleimane ben Djaber Elnabdi Elzindi  connu sous le nom de Chemmakh, supposé être un émissaire de soutien et d’amitié. Celui-ci séjourna le temps nécessaire à Walilah pour capter sa confiance et parvient à l’empoisonner, grâce à une fiole de musc contenant du poison. Ce dernier fut rattrapé plus tard par Rached à la ville d’El Hira qui se nomme actuellement Oujda.

Après trois ans de règne, Idriss mourut en 793.

Mais Dieu a voulu que la postérité du prophète Mohammed (SAWS)  ne s’interrompe pas. Idriss assassiné laisse une femme enceinte. Celle-ci donne le jour à un fils qui régna plus tard sous le nom d’Idriss II. Il fut proclamé officiellement comme successeur d’Idriss 1er, et son éducation confiée à l’affranchi  de son père. Onze années plus tard, il fut proclamé Imam et roi du Maroc en 804. Au fil des années, sa sagesse et son sens pour la politique s’affirme, il réussit à unifier un plus grand nombre de tribus.

Idriss II marié très jeune laissa douze enfants males. Il mourut le 18 aout 828 à l’âge de 36 ans.

Les enfants grandissent et sur conseil de leur grand-mère Kenza, il est confié à chacun le soin d’administrer une partie du royaume. Cette dynastie va triompher et durer jusqu’à l’avènement des Fatimide, au milieu du Xème siècle.

L’histoire d’Ibn-Khaldoun s’arrête là.

Les historiens contemporains de grande érudition confirment dans leurs récits que parmi ces enfants Idrisside, quelques-uns sont morts avant d’atteindre l’âge pubère, d’autres ont été éliminés dans des luttes fratricides et ceux qui restaient  ont été chassés par les fatimide et se sont éclipsés d’une manière obscure. Il faut aussi ajouter  que les Marocains ont commencé à se permettre de s’insurger contre ceux qui restent de cette noble dynastie et à les combattre malgré l’aura de respect qu’ils avaient envers leur ascendant (SAWS).

Pour plus de vérité, les « chorfa » authentiques ayant une descendance de façon logique et historique sont extrêmement  rares et en nombre restreint et sont focalisé particulièrement au Maroc et quelques-uns à Tlemcen et Bejaïa.

Il existe de nos jours une technique performante de remonter la lignée généalogique sur autant de décennies et grâce à cette technique que les généticiens sont désormais en mesure de retracer l’histoire des migrations des ancêtres de tout individu. Cette innovation permet de déterminer  les liens biologiques et de faire authentifier la généalogie  des personnes se croyant nobles. Beaucoup n’ont pas cette qualité et beaucoup sont partis sur le mauvais chemin. Les études (ADN)  qui ont été menées récemment sur notre population démontrent qu’en moyenne, l’Algérien est donc :

-à 70% d’ascendance Berbère et à 15% d’ascendance Arabe du coté paternel.

 Chacun revendique son arabité et son charaf sans la moindre preuve  et croit en ces balivernes que par oui dire. Pourquoi inventer de telles histoires parce que beaucoup sont atteints de mégalomanie   seulement pour être servi par des naïfs.

Il existe une catégorie de gens bien de chez nous atteints d’une maladie paranoïaque  se prétendent avoir une descendance noble  se croient par égocentrisme au-dessus de tous. Ils éprouvent le besoin excessif d’être admiré par autrui. Ils se montrent hautains  et manifestent l’orgueil par le langage. Ils aiment que les gens baisent leur main. Ils aiment que les gens se lèvent pour eux. Ils aiment qu’on leur fasse la courbette.  D’autres, sans scrupule, revendiquent leur prétendue ascendance noble pour soustraire de l’argent (ziara) aux naïfs.

 Le charif est jugé par son comportement et non par son appartenance.

Ont-ils le pouvoir de soulever le ciel ? Non ! Donc soyons fermes et confiants.

Revenons à la raison et écoutons ce que disent le Créateur et son prophète Mohammed (SAWS) :

« Mortels, nous vous avons formés d’un homme et d’une femme, nous vous avons partagés en peuples, en tribus afin que l’humanité règne au milieu de vous. Le plus estimable aux yeux de l’Eternel est celui qui le craint. Dieu possède l’immensité et la science ». Verset 14 Sourate XLIX.

 Il n’y a pas de différence entre un Arabe et un non arabe, ni entre un blanc et un noir, si ce n’est par la piété. (Hadith).

« Tous les humains sont égaux comme les dents d’un même peigne ; seules les différencient la piété et la bonne action. (hadith)

 « Que celui qui aime que les hommes se lèvent pour lui prenne sa place en enfer » (hadith)

 Vous dirais-je qui sont les gens de l’Enfer ? Ce sont les êtres grossiers, avides de richesses, avares et orgueilleux.  (Boukhari et Muslim)

Citation : Quand un peuple n’écrit pas son histoire, d’autres s’en chargent pour le faire et à leurs manières.

 

                                                                    Djelloul.L   AFLOU 03

 

 

                                                                                                                                                                               

 

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