les souvenirs d'antan

Ce monde ne nous appartient pas, c’est évident. Notre vie terrestre est éphémère et n’est pas toujours en rose. Elle est souvent parsemée d’embuches. Il faut avoir de la patience et s’y accrocher car nous sommes que des passagers vers une destination inconnue, alors il faut en profiter des moments que jamais on aurait pu vivre avant . Ne dit-on pas que la vie est un jour fiel et un jour miel.

J’avais vu dans ma jeunesse  des choses cruelles  et injustes mais jamais je n’aurai le courage de les raconter ni de citer les noms de personnes qui sont à l’origine de mes malheurs. Je mets ma confiance en Dieu. Je me souviens de cette chanson arabe : Je suis une âme sans jeunesse et une vie sans printemps. Cette chanson immuable résonne encore dans mon esprit. Elle reflète le parcours d’une jeunesse turbulente et passionnelle ayant vécue trois générations : Les affres de la période coloniale, la période cruciale du socialisme démagogique et les années de plomb. En somme, j’ai passé une adolescence émaillée de moments de douleurs et de mauvais souvenirs

Dans la vie, il y a des choses plus douloureuses que la mort...

 Car la mort n'est qu'un instant,

 mais une vie de malheurs et de souffrance est continuelle

et détruit l'âme et le cœur de celui qui l'endure.

  Tous mes rêves n’ont pas été concrétisés : Un amour perdu,  une carrière professionnelle brisée et quelques déboires matériels et affectifs.  Je pense aujourd’hui que je peux dire que je me sens arrivé au bout du chemin,  sans aucun regret ni remord. Malgré ces souffrances, j’ai vécu une enfance heureuse baignée dans un  contexte des valeurs familiales traditionnelles,  ce qui m’a permis de devenir  celui que je suis et m’a rendu plus fort.

Jamais je n’oublierai la belle époque,  l’école primaire et les instituteurs européens et arabes , les camarades de classe et les amis d’enfance. Tous ces souvenirs nostalgiques sont imprégnés dans mon cœur. Il y a parmi les amis ceux qui étaient sincères et beaucoup étaient envieux et cachaient mal leur animosité.  J’ai fréquenté  l’école primaire le mois de septembre 1954. On dirait que c’était hier. Mon premier camarade de classe  fut  HAKMI Boumediene. On a partagé le même banc d’école. C’est un ami loyal et sincère. Comme son frère Ali, mort en martyr pour l’amour de la patrie , était un homme courageux  et Boumediene le surpassa en agilité et en bravoure. Il était très combatif et audacieux. A chaque fois mêlé à des rixes, il se sortit toujours vainqueur. Il a été un bagarreur impénitent et n’avait pas peur de s’attaquer aux plus grands.

 L'amitié, c'est comme une fleur ;
elle naît et s'épanouie tout en douceur.
Elle peut durer une vie, pour toujours,
Où s'arrêter et se faner en un jour.

 Les prémices du printemps 1962 s’annoncent riches en événements exceptionnels : la nature sort de sa torpeur hivernal et les premiers bourgeons apparaissent sur les arbres faisant la joie et la gaieté des oiseaux. Il y a aussi l’annonce imminente de la fin de la guerre  marquée par les réjouissances populaires. C’est dans cette atmosphère empreinte  de joie et de confusion  que j’ai connu celle qui va désormais  charmer mon cœur. C’st en ce jour béni  que nos regards se croisent et de sourires échangés.  J’ai été subjugué par son charme irrésistible et  sa beauté naturelle. Notre aventure dura une bonne dizaine d’années. J’ai toujours nourri l’ambition que cette fille allait devenir la femme de ma vie. On s’aimait passionnément à la folie et notre passion  quoique platonique ne cessait de fleurir jusqu’au jour où le destin marqué par la fatalité a mis fin à notre  accointance. Depuis ce jour, je ne cessai  de penser à elle. L’année qui passe est toujours meilleure que celle qui la suit. Aujourd’hui, j’ai le cœur brisé et me sens déprimé et viscéralement déçu.

 

 

Toi a qui j'ai ouvert mon cœur 

Toi qui as franchi ces barrières

Toi qui as brisé mon âme

Toi qui as dépassé mes frontières

Toi qui m'as offert la souffrance

Sur un plat de ton sourire

Toi a qui j'ai dit je t’……

Sans pensé à ce pénible avenir

ton cœur a trahi mon sourire

Mais moi je t'……….. 

Jusqu’à mon dernier soupir  

 

 

 

Je l’avouerai de bonne foi, quand je raconte mon histoire qui a brisé ma carrière professionnelle, je m’afflige et je me torture  parce que j’étais honnête et jusqu’à ce jour je clame mon innocence. La raison de ma mise à l’écart est d’avoir fait (en ma qualité de chef d’agence SAA) opposition à un jugement inique rendu par le tribunal au profit d’une personne présumée victime d’un accident de la route  ayant subie une brulure superficielle sans gravité. Accident imaginaire imputée à l’un de mes assurés. Cette affaire a été jugée de manière expéditive, à notre insu et en l’absence de mon assuré. Fait inédit dans les annales de la justice. Mon assuré en apprenant cette affaire a failli s’arracher les cheveux  et a catégoriquement nié les faits qui lui sont reprochés. (Toutes les justifications sont en ma possession) La présumée victime s’avérait être un escroc, appuyé par son frère aspirant de la SM affecté chez nous dans le cadre d’une enquête en coordination avec les services de sécurité et la justice, suite aux événements douloureux qui ont secoué notre région en 1986. « Cette justice a été longtemps instrumentalisée par le pouvoir parallèle du DRS »

 Cette phrase parue dans un article d’Algérie Focus en date du

19 septembre 2015 par A.S  me donne raison pour étayer mes allégations sur  l’ingérence avérée  de certains malfrats dans les services de la justice, comme c’est le cas de cet agent qui m’a injustement torturé et a brisé ma carrière professionnelle.   (…)   Cet escroc empocha illégalement et injustement la somme exorbitante de 180.000 da au détriment de la justice et du trésor public. Quant à moi, qui ne mérite pas un tel sort,  j’ai été jeté en pâture pour une affaire anodine  de timbres fiscaux  Je n’ai fait que mon devoir car je représentais la SAA auprès des tribunaux en vertu d’une décision. La suite de cette triste affaire se trouve sur mon site. J’attends avec impatience la proche fin, afin que notre pays soit libéré du joug de ces criminels sans foi, ni loi. Qu’ils sachent que l’injustice a un prix qu’il faudrait bien payer un jour ou l’autre. Qu’ils sachent aussi que chacun doit payer dans ce bas monde et dans l’autre. C’est la promesse  immuable de notre Dieu Seigneur.

Dieu merci !  Si ce n’est le soutien moral et affectif de ma famille je me serais descendu dans les abysses.

 Ne sommes-nous pas sous l’empire des chimères,
A la merci de ceux qui ont des mains de fer?
Nous avons accepté d’être ainsi humiliés
Et cherché refuge dans nos gîtes spoliés.

Nous n’avons aucun droit de garder le silence
Et nous laisser percer avec leurs fers de lance.
Que Dieu extermine la horde des tyrans
Qui s’imposent à nous en maîtres de céans,

(Poème de R.H)

 

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